Pâte à Gaufres

par Jean-Claude Montauriol  -  7 Février 2013, 13:26  -  #pates salees sucrees, #Desserts & Glaces

Oui c'est moi pris en flagrant délit de gourmandise.
Oui c'est moi pris en flagrant délit de gourmandise.
Oui c'est moi pris en flagrant délit de gourmandise.

Oui c'est moi pris en flagrant délit de gourmandise.

Hello :-)

Aujourd'hui ce sera au Nutella, :-P, celle que j'aime.
Si vous aimez les gaufres, si elles ne sont pas faites devans vous, fuyez vite...
Cette gourmandise coûte cher en énergie, contraigniante à fabriquer.
Sur les plages, " hors saison", s'il n'y a pas assez de débit, les commerces se déchargent de cette tache en achetant des gaufres congelées.
A Lacanau Océan, une seule adresse, le Barracuda.Tristan tient à les faire lui même. De plus, il tranche dans le paysage des commerçants du bord de mer : il s'oppose aux cyniques augmentations et prône le juste prix.
Il va bientôt nous donner sa recette.
:-) 

Proportions :

> 80 gr Jaunes d'oeufs (4)

>120 gr Blancs d'oeufs (4)

> 50 gr Sucre poudre

> 10 gr Vanille liquide

> 125 gr Beurre

> 40 gr Crème fraîche

> 30 gr Fleur d'oranger

>50 gr Rhum Négrita 54°

> 10 gr Sel fin

> 250 gr Farine T55

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Poids net 815 gr.

 

 

 

 

 

 

Procédé :

1-

Faire un puits avec la farine, mettre au centre sel, sucre, beurre fondu refroidi, et jaune d'œufs.

2-

Mélanger le tout et ajouter le lait petit à petit et fouetter, jusqu'à obtenir une pâte liquide et homogène, ajouter le parfum.

3-

Battre les blancs en neige ferme et les incorporer à la pâte.

Cuire avec le gaufrier.

 

 

*La convergence lexicale entre oublie et gaufre vient du fait que ces deux pâtisseries légères étaient cuites par les oublieurs entre deux plaques de fer, mais la mince oublie était roulée en cylindre ou en cornet, tandis que la gaufre reste généralement plate.

Il est difficile de déterminer quand cette convergence s'est faite. Dès le XIIIe siècle, on vendait au peuple dans les rues de Paris la gaufre à un demi-dernier[30].

Aux XIVe et XVe siècles, il est courant d'en faire à la maison où elle constitue un mets habituel de l'alimentation paysanne : le Ménagier de Paris au XIVe siècle en donne quatre recettes.

Jean La Bruyère-Champier écrit au XVIe siècle : « Les gaufres sont un ragout fort prisé de nos paysans, Pour eux, du reste, il ne consiste qu'en une pâte liquide, formée d'eau, de farine et de sel. Ils la versent dans un fer creux, à deux mâchoires, qu'ils ont frotté auparavant avec un peu d'huile de noix, et qu'ils mettent ensuite sur le feu pour cuire la pâte. Ces sortes de gaufres sont très épaisses. Celles que font faire chez eux les gens riches, sont plus petites et plus minces et surtout plus délicates, étant composé de jaunes d'œufs, de sucre et de fine fleur de farine, délayés dans du vin blanc. On les sert à table comme entremets. Quant à leur forme, on leur a donné celle de rayons. François Ier les aimait beaucoup, et avait même, pour cet usage, des gaufriers en argent. »

Dans certaines régions, la gaufre a été l'aliment de base de la population, faite de farine de sarrasin pendant tout l'hiver, de farine blanche de froment pour les fêtes. En ce temps, les marchands parisiens appelaient les chalands au cri de « La belle gaufre ! » chanté sur une seule note comme l'a noté le musicien français Clément Janequin qui a intégré certains bruits de la rue dans ses œuvres.

Un auteur du Mercure de France rappelle (en 1768) qu'on avait l'habitude, et jusqu'au XVe siècle, de jeter du haut des voutes des églises, lors des grandes fêtes chrétiennes comme la Pentecôte, des oiseaux, des fleurs et des pâtisseries ; il avance que celles-ci étaient des gaufres[].

Au XXIe siècle, la gaufre est toujours un mets de fête que l'on trouve dans toutes les kermesses, foires et braderies, mais elle est aussi l'un des éléments du déjeuner aux USA, un en-cas en Europe occidentale et un dessert un peu partout dans le monde. L'industrie fournit des pâtons frais ou surgelés.

La « gaufre belge » est le nom donné par le Bruxellois Maurice Vermersch à sa variante de « gaufre de Bruxelles » vendue, nappée de fraises et de crème Chantilly, dans ses stands de l'Exposition universelle de New York en 1964 où elle a remporté un énorme succès. Maurice Vermersch avait choisi ce nom car il pensait que la plupart des Américains, n'ayant que peu de connaissances géographiques, situeraient plus facilement la Belgique que Bruxelles.

En septembre 2009, c'est un autre Belge, Thomas De Geest, qui remporte grâce à ses gaufres, dans la catégorie desserts, le Vendy Award of Street Food, concours reconnu par la ville de New York et qui récompense depuis 2005 les meilleurs mets vendus en rue.

Aux États-Unis, le 24 aout se nomme le Waffle Day et célèbre la date anniversaire de la première patente US attribuée en 1869, à Cornelius Swarthout, pour un gaufrier.

 

*Sources Wikipédia.

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