Pâteux et boulangars ?

par Jean-Claude Montauriol  -  15 Avril 2013, 13:33  -  #le billet du jour

c'était presque çà avant le boulanger..
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c'était presque çà avant le boulanger..

bon vous avez vu, je me suis mis à la fin de l'album (modestie oblige) !
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bon vous avez vu, je me suis mis à la fin de l'album (modestie oblige) !

 

Bonjour,

Aujourd'hui un sujet délicat à aborder mais bien réel du moins période années 60 à ??

 

« Pâteux et Boulangards » 

 

Depuis longtemps une guerre sous-jacente faisait rage entre ces deux professions d’artisans. La guerre aurait- elle eu lieu ou pas ? Petit historique.

 

Les boulangers. Longtemps perçus par les pâtissiers comme des ringards, en cause une concurrence plus ou moins déloyale : ces derniers complétaient leur offre boulangerie par de la pâtisserie souvent grossière. L’ironie en rajoutait au tableau, le boulangard se serait distingué du pâtissier par son allure et son habillement basiques ainsi que son teint pâle… La fatigue aidant, ces hommes se souciaient peu de leur « look » (sans parler de l’image tenace laissée par  « La femme du boulanger » de Marcel Pagnol).

 

Les pâtissiers. Enclins à utiliser la plupart du temps des produits haut-de-gamme, positionnés sur une offre porteuse d’une image plus festive et sortant de l’ordinaire, auréolaient pour certains, la profession de raffinement et de subtilité. Elégants parfois même, bien que souvent moins bien bâtis que leurs confrères, les pâtissiers d’antan bénéficiaient d’une statut particulier...

 

Il y a pas mal de temps que la pâtisserie ne génère plus de quoi « faire vivre son homme » dans cette dimension, y compris dans ses multiples facettes : confiseur, chocolatier, glacier, ou encore traiteur. Toutefois, depuis une décennie, le pâtissier a retrouvé sa place, chez les boulangards justement (finie la guéguerre !), en restauration de luxe et en restauration dite bistronomique, en apportant un réel « Plus ». La pâtisserie, vecteur de communication ? En tous les cas, elle évolue !

PS :

de nos jours certains boulangers, pâtissiers sont côtés en bourse, d'autres continuent à peiner dans leurs fournils, et leurs laboratoires.

 

 

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